FR-CACommuniqués du MSSSDerniers communiqués de la salle de presse du ministère de la Santé et des Services sociauxhttp://www.msss.gouv.qc.ca/feed/presse.php<![CDATA[Le ministre Barrette fait le point sur le communiqué émis par les fondations du CUSM]]>http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1327Les fondations ont un rôle important dans le milieu de la santé et des services sociaux. Nous reconnaissons leur apport et leur implication dans leur communauté respective. Les fondations sont indépendantes dans leur gestion, précisons que nous ne nous immisçons pas dans leurs affaires, mais leur rôle n'est pas de gérer les établissements de santé.

Or, nous ne partageons pas les constats rapportés par les fondations du CUSM. Nous aurons l'occasion de faire des précisions sur l'ensemble du sujet en temps opportun. Cependant, il nous apparaissait important de clarifier tout de suite certains éléments rapportés, particulièrement quant au futur de l'établissement. 

En aucun temps, le ministre n'a mis de l'avant la possibilité d'apporter d'importants changements structurels au CUSM. C'est une idée, qui a émané de la communauté, et sur laquelle nous avons accepté de nous pencher, mais uniquement s'il y avait un consensus. D'ailleurs, dès que le débat a débuté sur le sujet, le ministre Barrette a affirmé qu'il « ne prendrait pas la décision lui-même, mais qu'elle devrait venir de la communauté, que les administrations des trois établissements concernés devraient accepter » (CTV, 7 septembre 2016). 

De plus, nous n'avons jamais donné le mandat au Dr Joshi afin d'analyser différents scénarios de changements structurels pour le CUSM. Nous avons plutôt mandaté le Dr Joshi pour mener une consultation élargie auprès de la communauté et des établissements. Nous avons donc adopté une approche ouverte et constructive. 

En terminant, il est important de réaffirmer que, contrairement à ce qui est véhiculé par certains, le CUSM est financé selon les mêmes paramètres que les autres hôpitaux au Québec. 

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Thu, 18 May 2017 8:37:02 -0400
<![CDATA[Plan d’action sur le trouble du spectre de l’autisme 2017-2022 – Plus de services pour mieux soutenir les personnes et les familles touchées par le trouble du spectre de l’autisme dans la région de la Montérégie]]>http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1326En vue d’améliorer les services offerts aux personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et leur famille, la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie et ministre responsable de la région de la Montérégie, madame Lucie Charlebois, annonce un investissement récurrent de 5 876 400 $ dans la région. De plus, un montant additionnel de 1 893 178 $ est accordé à la région cette année. La ministre était accompagnée de députés du caucus de la Montérégie pour cette occasion.

Soulignons que ces investissements découlent du Plan d’action sur le trouble du spectre de l’autisme 2017-2022 dévoilé le 21 mars dernier. Les 35 actions qui le composent contribueront à réduire les listes d’attente et à rehausser les services offerts. Rappelons que ce plan résulte du premier Forum québécois sur le trouble du spectre de l’autisme, qui s’est tenu les 11 et 12 février 2016. Lors de cet événement, des personnes ayant un TSA, leur famille, des experts et des acteurs du domaine ont eu l’occasion d’échanger et de voter sur les actions à mettre en priorité.

Pour soutenir les mesures annoncées, le Gouvernement du Québec consacrera à l’ensemble de la province un investissement annuel récurrent de 29 M$ ainsi qu’une somme additionnelle de 1,25 M$ qui servira à soutenir la recherche, la formation et la production d’outils d’intervention en lien avec le trouble du spectre de l’autisme. De plus, 11 M$ s’ajoutent également pour la première année du plan d’action afin de réduire les listes d’attente.

Les investissements annoncés permettront notamment :

  • d’augmenter le nombre d’enfants de moins de 5 ans bénéficiant du programme d’intervention comportementale intensive (ICI) et de services en réadaptation (diminution de 45 % de la liste d’attente);
  • d’éliminer la liste d’attente et d’augmenter ainsi le nombre de familles qui reçoivent du soutien pour des services de répit, de dépannage et de gardiennage (près de 700 nouvelles familles en bénéficieront);
  • d’offrir un soutien financier aux organismes communautaires afin de créer de nouvelles places en répit, en dépannage et en gardiennage;
  • d’affecter systématiquement un intervenant pivot aux jeunes enfants dès l’accès aux services : ces intervenants agiront à titre de coordonnateurs des services, soulageant ainsi les parents des démarches y étant associées;
  • et d’assurer une continuité des services à la fin de la scolarisation (21 ans) afin de favoriser l’intégration au travail ou vers d’autres types d’activités.

Citations :

« Par ce plan d’action, nous souhaitons faire une différence dans la vie des personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme et leur famille, et ce, de l’enfance jusqu’à l’âge adulte. Nous savons que leur quotidien comporte des défis et nous souhaitons les accompagner dans toutes les étapes importantes de leur vie. »

Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie

« Nous nous réjouissons que les familles et les personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme puissent bénéficier de ce plan d’action. Ce geste démontre l’engagement clair de notre gouvernement pour favoriser l’accès aux soins, réduire les listes d’attente et soutenir les personnes ayant un TSA, au bénéfice de la population de la Montérégie. »

Les députés du caucus de la Montérégie

Le Plan d’action sur le trouble du spectre de l’autisme 2017-2022 est disponible à l’adresse suivante : msss.gouv.qc.ca/tsa

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Fri, 19 May 2017 2:00:00 -0400
<![CDATA[Inondations dans plusieurs régions du Québec - La ministre Lucie Charlebois invite les sinistrés à faire preuve de la plus grande prudence au moment de réintégrer leur domicile]]>http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1325Alors qu’une partie des personnes affectées par les inondations dans plusieurs régions du Québec commencent à réintégrer leur domicile, la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, madame Lucie Charlebois, invite les sinistrés à faire preuve de prudence à l’occasion de leur retour à la maison.

Citation

« Des précautions sont à prendre lors de la réintégration du domicile. J’invite toutes les personnes touchées par les inondations à se renseigner sur les mesures qui s’imposent. Pensons notamment à la moisissure, aux aliments périssables ou bien aux différents appareils de chauffage qui peuvent provoquer des intoxications au monoxyde de carbone. Je tiens à souligner que plusieurs outils et ressources sont disponibles pour répondre aux questions des citoyens et qu’il est important de les utiliser. »

Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie

Faits saillants

Certaines précautions s’imposent au moment de revenir dans une maison qui a été inondée. Par exemple, il faut nettoyer, désinfecter et assécher tout ce qui a subi des dégâts d’eau pour éviter l’apparition de moisissures. Par ailleurs, tous les appareils à combustible, comme une pompe, une chaufferette d’appoint ou un nettoyeur haute pression, doivent être utilisés et entretenus selon les règles de sécurité pour éviter les intoxications au monoxyde de carbone. Il est d’ailleurs recommandé de se munir d’un avertisseur de monoxyde de carbone à pile. De même, il est essentiel de vérifier si l’eau et les aliments sont propres à la consommation. 

Pour des consignes plus précises, on peut consulter le document Réintégrer son domicile.

De l’aide demeure disponible dans les milieux affectés de la part des intervenants psychosociaux du réseau de la santé et des services sociaux.

On peut consulter les différents outils d’intervention psychosociale à l’adresse suivante : http://www.urgencequebec.gouv.qc.ca/fr/Pages/documentation.aspx

En outre, les citoyens peuvent recevoir de l’aide de nature psychosociale en communiquant en tout temps avec le service Info Social par le 811.

Pour obtenir toute l'information relative aux inondations en cours, la population peut s’abonner au compte Twitter @urgencequebec, visiter la page Facebook Urgence Québec et consulter le site gouvernemental www.urgencequebec.gouv.qc.ca. Les citoyennes et les citoyens ainsi que les entreprises directement touchées par les inondations sont invités à communiquer avec Services Québec en composant le 1 877 644-4545 entre 8 h et 20 h, tous les jours, pour se renseigner sur les programmes et services du Gouvernement du Québec.

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Mon, 15 May 2017 12:14:38 -0400
<![CDATA[Le Gouvernement du Québec accorde un financement de 3,3 M$ à l’Hôpital de Montmagny pour l’acquisition d’un appareil d’imagerie par résonnance magnétique]]>http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1324Dans le cadre des efforts visant à améliorer l’accessibilité des services diagnostiques pour l’ensemble de la population, le Gouvernement du Québec octroie 3,3 M$ au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Chaudière-Appalaches pour financer l’acquisition d’un quatrième appareil d’imagerie par résonnance magnétique (IRM).

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, a procédé aujourd’hui à l’annonce de cet achat destiné à améliorer l’accès aux services diagnostiques de l’Hôpital de Montmagny. Il était accompagné à cette occasion par le député de Côte-du-Sud, monsieur Norbert Morin.

Le nouvel appareil d’IRM permettra de mieux répondre à la demande d’examens sur le territoire du CISSS, qui disposait jusqu’à maintenant de trois de ces appareils, soit un à l’Hôtel-Dieu de Lévis, un à l’Hôpital de Thetford Mines et un autre à l’Hôpital de Saint-Georges. Ce quatrième appareil permettra également de réduire le nombre de patients en attente et les délais d’obtention d’un rendez-vous pour un examen d’IRM, dans le secteur de Montmagny comme dans l’ensemble de la région. Au financement offert par le gouvernement s’ajoute un montant de 1,75 M$, qui sera fourni par la Fondation de l’Hôtel-Dieu de Montmagny.

Citations :

« Notre appui à ce projet démontre l’importance que nous accordons à l’amélioration de l’accessibilité des soins et des services offerts à la population, et tout particulièrement dans une région où un des grands enjeux est d’ordre géographique. L’ajout de cet appareil de pointe à l’offre de service de proximité de l’Hôpital aura un effet positif notable sur la rapidité d’intervention auprès des patients atteints de maladies qui nécessitent une détection précoce. »

Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

« La population de la région de la Chaudière-Appalaches peut compter sur notre gouvernement pour lui permettre d’avoir accès aux meilleurs services possible. Je me réjouis de voir que les gens de Montmagny et des environs pourront bénéficier de plus de services à proximité de leur domicile et que nous avons à cœur de répartir l’accès aux services sur tout le territoire. »

Dominique Vien, députée de Bellechasse, ministre responsable du Travail et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches

« Cette bonification de l’offre de service est une initiative que la population d’ici a vraiment à cœur. J’aimerais à cet effet souligner l’engagement de notre établissement de santé et de services sociaux, qui a reconnu que cet appareil vient répondre à un besoin essentiel des gens de la Côte-du-Sud. Notons également le soutien indéfectible de la Fondation de l’Hôtel-Dieu de Montmagny en tant que partenaire dans ce projet mobilisateur. »

Norbert Morin, député de Côte-du-Sud

Faits saillants :

La population de la MRC de Montmagny, de la MRC de L’Islet et de ses environs doit, pour l’instant, se déplacer vers l’Hôtel-Dieu de Lévis pour subir un examen d’IRM.

En plus d’améliorer l’accès à ce type d’examen, l’ajout d’un appareil d’IRM contribuera à favoriser le rapatriement des patients en cancérologie de la région de la Chaudière-Appalaches et des régions limitrophes, qui sont actuellement traités par le CHU de Québec.

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Mon, 15 May 2017 11:00:00 -0400
<![CDATA[La ministre Lucie Charlebois fait état des efforts du Québec en matière de réduction des méfaits liés aux drogues]]>http://www.msss.gouv.qc.ca/documentation/salle-de-presse/ficheCommunique.php?id=1323La ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, madame Lucie Charlebois, a souligné aujourd’hui le rôle de précurseur du Québec en matière de réduction des méfaits liés aux drogues, à l’occasion de la tenue à Montréal de deux événements internationaux dans ce domaine au cours des prochains jours. La ministre en a également profité pour visiter des locaux aménagés qui pourront offrir des services d’injection supervisée (SIS) à Montréal. À cet égard, le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-sud-de-l’Île-de-Montréal a obtenu la confirmation aujourd’hui que les sites CACTUS Montréal et Dopamine ont reçu l’exemption finale leur permettant officiellement d’offrir les services.

Depuis les années 1990, le Québec a créé un modèle unique en Amérique du Nord qui met à contribution des groupes communautaires, des établissements du réseau de la santé et des services sociaux et des pharmacies pour réduire les méfaits. Par exemple, mentionnons la distribution annuelle de seringues stériles par près de 1 200 centres d’accès au matériel d’injection, la lutte contre la stigmatisation et la préparation accrue pour contrer les opioïdes.

Les SIS s’ajouteront aux efforts déployés par le Québec. Ces services consistent en un espace où les usagers de drogues par injection peuvent venir s’injecter des drogues qu’ils apportent eux-mêmes, dans de bonnes conditions d’hygiène et de sécurité, sous la supervision de personnel infirmier, en collaboration avec des intervenants et des pairs des groupes communautaires CACTUS Montréal, Spectre de rue, Dopamine et L’Anonyme. Sur le plan de la santé publique, les services d'injection supervisée sont reconnus efficaces et ont plusieurs avantages.

Citation :

« Nous sommes engagés envers ce projet novateur puisque les personnes vulnérables sont au cœur des préoccupations de notre gouvernement. Le soutien financier de 12 M$ sur trois ans que nous avons accordé à cette initiative démontre notre volonté que le Québec soit à l’avant-garde en matière de réduction des méfaits liés aux drogues. Cela s’inscrit d’ailleurs dans notre vision globale de la prévention en santé et nos récents efforts collectifs en ce sens. »

Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie

Faits saillants :

Les résultats des études réalisées dans les endroits où sont implantés des SIS confirment que ces derniers sont un moyen efficace, notamment :

  • de prévenir la propagation des infections transmissibles par le sang;
  • de réduire les décès et les surdoses liés à l’injection de drogues;
  • de joindre les personnes qui s’injectent des drogues les plus à risque;
  • et de réduire les nuisances suscitées par la consommation de drogues dans l'espace public.

Rappelons que le Québec est l’hôte de deux événements d’envergure internationale dans le domaine, qui se dérouleront au Centre Mont-Royal de Montréal. Le Sommet francophone sur la réduction des méfaits liés aux drogues, qui a lieu pour la première fois cette année, se tiendra le 13 mai et la 25e Conférence internationale sur la réduction des méfaits liés aux drogues, du 14 au 17 mai.

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Fri, 12 May 2017 1:30:00 -0400